Ma plainte au Gouvernement Belge Mai 2020

info@ensemblecitoyens.be 

Je soussignée, Pauly Aurélie, ######-###.##

domicilié #####

Éducatrice spécialisée Psychomotricienne et Artiste,

e-mail : lilisonio2@yahoo.com 

Je souhaite rejoindre la plainte au pénal de Maître Michael Verstraeten à l’initiative de  #ensemblecitoyens.be

Monsieur, Madame

Je porte témoignage des dommages que j’ai encouru personnellement, professionnellement ainsi que mon entourage, mon public, la population en général et en particulier les enfants suite à la propagande de peur et la dictature sanitaire imposées dans nos quotidien de manière intense depuis le début de ce temps #Covid.

Je rends compte aussi de mes observations en tant que professionnel formée à l’éducation à la santé et l’accompagnement au développement du potentiel propre individuel en lien avec le groupe.  

Les mesures prises par nos gouvernements depuis le début de cette crise épidémique n’ont aucune base médicales et scientifiques, voire même elles contredisent les lois de la Biologie et du Vivant bien connue. Les mesures et la désinformation ont causées des dommages important au tissu culturel, social, aux liens familiaux, elles ont visées directement nos capacités de résilience psychologique et physique.

Les informations données en continu à la population sont tronquée. Elle ne tienne pas compte des ressources propres des individus comme l’immunité, processus naturel qui nous protège des agents pathogènes. Elle n’informe jamais sur les processus naturel pour augmenter ses défenses de façon naturel et efficaces, elle les ridiculise même, les titre de #fakenews#.

 Il est urgent d’informer et de rassurer le public sur la réalité de ce virus. Il est urgent de fournir des informations cohérentes et réel pour permettre l’auto-éducation à la santé encore plus primordial aujourd’hui vu la psychose instaurée. La population mal informée met des masques a des enfants de moins de 6 ans, c’est un danger réel pour leur développement dont personne ne parle. Et ce n’est pas le seul … il y a l’utilisation du gel hydro alcoolique dont on n’informe jamais la population de son utilisation et de ses effets secondaires.

Ces mesures continuent à créer des dommages physiques et psychologique grave à la population dont les conséquences vont prendre des années à être résorbée.  

Nous sommes dans une

# infraction sur la loi du génocide notamment pour exécuter des expériences médicales, psychologiques, sur la population avec falsification des documents et usage de faux documents.

# non-assistance à personne en danger et divulgation d’informations fausses pouvant avoir de conséquences négatives sur la santé, l’évolution et la vie des citoyens. 

# utilisation de mesures mettant en péril le développement harmonieux des enfants en les privant de leurs besoins fondamentaux. Les conséquences avaient plus d’incidents que les prétendues mesures prises disproportionnés par rapport à la réalité.

#Maltraitance psychologique voir physique en augmentation dans les collectivité d’enfants et dans les familles. Augmentation des nombres de suicides et des décompensation psychiatrique.

# Privation de droit de circulation, de services, d’expression, de soins, atteinte à nos libertés individuelles, restrictions, menaces, usages de la contrainte, escroquerie, torture mental [1],  harcèlement, manipulation, endoctrinement et conditionnement …

Comme des milliers de médecins le dénonce publiquement désormais à travers le monde. https://acu2020.org/international/

Voici mon témoignage découpé en 3 parties :

Dans le domaine psycho-médical

En plus d’être Artiste, Je suis Éducatrice et Psychomotricienne spécialisée dans la prise en charge de  l’accompagnement du développement global et relationnel des enfants. Les mesures prises par rapport aux « règles sanitaires concernant le COVID » dans les collectivités et en particulier dans les collectivités accueillant les enfants, et tout ce qui s’est joué concernant les réouvertures des  écoles, du climat anxiogène autour des enfants et des parents perdus qui ne savaient plus où donner de la tête sur les groupes d’échange des réseaux sociaux m’ont profondément choquée. Je ne comprenais pas que la réouverture des écoles se fassent de manière aussi précipité alors que les risques encourus était plus grand que ceux que l’on disait éviter. D’autres pistes auraient pu être envisagée mais on ne pouvait même pas en discuté.

Je n’étais pas sur le terrain mais je n’aurais pu participer au traumatisme fait aux enfants. Ils sont toujours touchés dans leur besoin fondamentaux de développement et de résilience. Cela concerne aussi les adultes bien sûr.  Pour les enfants c’est un peu plus compliqué de se rendre compte des dégâts encore à l’heure actuel et qu’il est urgent de stopper ces « Expérimentations médicales qui ont plus d’effets néfastes que d’utilité ou de nécessité.

Je me permets de rappeler l’article 6 du code de Nuremberg[2].

  • Les risques encourus ne devront jamais excéder l’importance humanitaire du problème que doit résoudre l’expérience envisagée.

N’étant pas sur le terrain pendant la période de confinement, j’essayais de parler le plus possible autour de moi avec des moyens limités et malgré la distance physique / psychologique qui régnait entre les personnes. Il y a eu des coupures de communication net dans les relations que l’on pouvaient tous vivre dans au quotidien avec nos famille, nos amis, et nos réseaux professionnel. J’ai aussi eu à vivre des phases très intense de dépression et d’angoisse, je ne pouvais donc plus communiquer sereinement avec les personnes autour de moi. J’ai donc dû passer de long moment seul pour arriver à dépasser les vagues émotionnelles déferlantes des états de choc enchainés qu’on a pu vivre ces derniers temps.

Étant tous touché émotionnellement, on a préféré prendre des distances  au début du confinement surtout jusqu’à ce que les choses se calment et que les décalages s’apaisent. J’ai pu néanmoins dans mon entourage professionnel profiter de cette crise pour justement ressoudé nos liens entre nous dans notre collectif quand on a pu réorganiser de nouveau des évènement dans la rue. Pour ma famille cela prend plus de temps chez certain.

Je me suis très fort inquiété de ce qui se passait pour moi, sur comment je pourrais répondre à mes besoins, comment j’allais m’adapter alors que j’avais des activités comme la natation, la nature qui sont important dans mon équilibre ainsi que d’autres choses qui m’était alors interdites. Et cela n’est pas fini il y en a de plus en plus au fil du temps qui passent. … je dois non-stop revoir comment je peux compenser pour garder mon équilibre dans ce monde au comble de la maltraitance de masse. Je suis isolé dans une ville loin de ma famille et mon compagnon a dû payer 2 amendes pour venir me voir alors qu’il travaille dans l’humanitaire. Les règles ne sont pas adaptés à la réalité des gens de toute façon. Donc au final j’ai été interdite de lien sociaux pendant plus d’un mois.

Cela a été assez difficile à vivre pour moi vu ma sensibilité à me refermer sur moi, j’avais énormément fait des progrès pour m’ouvrir au monde et oser aller vers l’autre et dans les groupes suite à mes difficultés dans mon enfance lié au rejet et au harcèlement, là toutes mes blessures ont été réactivées en un coups de manière intense. J’ai tenu le coup malgré la marée  mais là tout ce qui se passait me touchais de pleins fouet dans mes fragilités.

Cela a eu des incidences sur mon couple mon compagnon déjà surcharge de travail a eu du mal à supporter l’intensité de ce que je pouvais vivre, il aurait eu besoin aussi de choses positives à partager mais j’ai fait de grosse rechute « dépressive » qu’il a eu le courage de supporter. Ca nous a fait grandir oui mais cette maltraitance ne peut plus être tue. Ce monde tue les liens familiaux et sociaux, j’étais déjà en train d’en réaliser le constat me projetant de devenir maman mais avec cette crise ce phénomène a été décupler de façon exponentielle.

Je suis pas en état de sérénité et de sécurité par rapport à mes besoins de base physique et psychologique pour avoir une grossesse dans de bonne condition pour mon enfant.

Ces mesures touchent nos besoins de base en tant qu’être humain, ce sont des mesures de #déshumanisation sous couvert d’une propagande mensongère pour nous mettre en état de choc pour reconditionner nos manière de fonctionner en nous coupant du lien qu’on a avec nous-même, les autres et la nature. Tout ce qui nous permettrait de pouvoir faire un travail de résilience par rapport aux différents traumatismes vécus nous ont été interdit de manière draconienne jusqu’à nous en interdire d’en parler et d’être censuré sur les réseaux sociaux.

On nous monte les uns contre les autres et des personnes sont bien aise de collaborer à la désinformation induite ce qui a comme conséquence du harcèlement et des attaques lors que l’on tente d’exprimer certains sujet en public sur les réseaux sociaux ou l’on est accusé de négationnisme, de conspirationniste, de mise en danger d’autrui alors qu’on tente d’informer correctement et de faire un travail éducatif sérieux. 

Il est urgent de comprendre le fonctionnement malicieux du conditionnement de masse qui a lieu encore dès à présent, de le stopper le plus vite possible et de s’atteler à soutenir le travail de résilience des personnes autour de nous et en priorité les enfants pour diminués le plus possible les effets à long termes. C’est une des tâches auxquelles je m’attèle bénévolement dans les espaces de liberté qui me sont accessible étant donné qu’il est hors de question a l’heure actuel de me mettre en danger en portant un masque. J’ai une sensibilité et une empathie très fine, je suis très consciente de ce qui se passe autour de moi, et émotionnellement c’est difficile à gérer j’ai besoin de beaucoup de temps pour me ressourcer désormais.  

Le climat négatif et la manipulation de masse en cours a engendré a eu beaucoup de conséquences sur mon émotionnel et mon quotidien étant donné que pendant deux mois j’ai eu un grand décalage avec les personnes autour de moi car dès le début je disais que le confinement était un piège, ce que les autres ont compris un mois ou deux plus tard. J’étais isolé, cible du harcèlement et de la colère même de proches qui ne comprenaient pas toujours mes prises de position. J’ai dépassé cela en travaillant énormément sur moi à la maison, sur mes prises de recul, de conscience mais aussi en continuant de trouver des espaces pour continuer d’évoluer et de créer.  

Je suis inquiète aussi pour  ma famille, mais aussi pour les enfants, les familles et les gens qui gravitent autour de moi pendant cette période. Personnellement, j’en ai pleuré des jours durant. J’avais déjà beaucoup de mal à faire mon travail dans de bonne condition auparavant mais là cela m’est devenu impossible.

J’ai en effet une grande conscience professionnel et une sensibilité. Je me permet de me servir du  « Serment d’Hippocrate »[3] pour mettre des mots sur une partie de mes principe professionnels. 

« Dans toute la mesure de mes forces et de mes connaissances, je conseillerai aux malades le régime de vie capable de les soulager et j’écarterai d’eux tout ce qui peut leur être contraire ou nuisible. »

« Jamais je ne remettrai du poison, même si on me le demande, et je ne conseillerai pas d’y recourir. »

« Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans la pureté et le respect des lois. »

« Dans toute maison où je serai appelé, je n’entrerai que pour le bien des malades. Je m’interdirai d’être volontairement une cause de tort ou de corruption, ainsi que tout entreprise voluptueuse à l’égard des femmes ou des hommes, libres ou esclaves. »

Je comprenais que sous mes yeux on nous manipulait, je savais cela depuis longtemps mais j’avais pas prévu la tournure que cela allait prendre. Je devais gérer ce traumatisme pour moi et chercher comment m’adapter en restant en lien avec mes valeurs, ma conscience. J’ai toujours gardé en tête de chercher comment aider tous ces gens touchés autour de moi d’une façon réellement constructive pour ne pas succomber aux pièges mit en place pour discrédite mes propos conscients et nous diviser.

J’ai pris le temps de digérer continuant de m’informer, de crée et d’agir sur le terrain comme je le pouvais donc en restant sur l’espace public en itinérance pour pas crée de rassemblement. Je continuais de travailler à la maison tentant de me débrouiller avec les outils que je pouvais avoir et faire mon métier d’animateur/éducateur/Artiste et dans la rue malgré la peur des interventions policières impromptues comme ce jour au parc ou j’étais assise seul loin d’autres personnes alors que les sorties était de nouveau autorisés et qu’on m’a ordonné de partir sans motif valable.

La peur de sortir est encore là, ainsi qu’une angoisse qui fut de longues semaines envahissantes.

La liberté de déplacement, de circulation, une liberté fondamentale a durant un  temps été totalement abolie! Elle est désormais déconseillée et anxiogène !

J’étais en fin de contrat de travail pendant le confinement mais je n’aurais pu aller travailler de nouveau par éthique, par conscience, et parce que je n’étais pas en état, j’ai la conscience professionnel de reconnaitre mes limites par bienveillance pour le service que j’ai à prester.

Je n’étais pas en état pour avoir une attitude sereine pour m’occuper de mon public même à mi-temps et je devais prendre du recul, mais aussi attendre que le décalage informatif s’amenuise entre ce que je comprenais de ce qui se passait et comment la majorité le vivait. 

Désormais vu les nouvelles mesures gouvernementales de sécurité, je ne peux côtoyé plus de 5 personnes étrangère à ma famille, j’en côtoye 5 depuis le début du confinement. Je ne peux donc pas côtoyé plus de personnes autres que celle-là. Cela diminue considérablement mon champ d’action possible pour répondre dignement à mes besoins et exercer ma profession dans des conditions humaine. Voici donc une de vos incohérences et une de ces incidences pratiques sur mon quotidien, je suis empêchée d’exercée alors que j’ai des compétences et des ressources qu’il est urgent que je puisse utiliser pour agir en adéquation avec ce qui se passe réellement devant mes yeux. Je le fais bénévolement dès que j’en ai la possibilité et que j’en trouve les moyens mais je ne suis pas rémunérée.

MONOPOLISATION DE LA PERCEPTION. Les tortionnaires focalisent la perception des individus vers des éléments qu’ils ont choisi à mauvais escient … [4]

Il me fallait un certain pour intégrer et comprendre ce qui est en jeu autour de moi et trouver les stratégies les plus appropriés a comment réagir sont encore dans mes préoccupations quotidiennes en plus du problème nouveau de me procurer de quoi me nourrir ainsi que des services de base nécessaire comme le lavoir, les soins de santé, … je me débrouille désormais sur mes économies depuis 2 mois mais je ne peux pas continuer ainsi. Je cherche des moyens de m’adapter et des réseaux cela demande beaucoup de temps et d’énergie.

J’avais tellement conscience des conséquences psychologiques et développementales sur moi, mes proches, les personnes autour de moi et surtout pour les enfants ce qui reste sous-estimés et dont il est urgent de prendre conscience.

 Je ne peux travailler dans de tel conditions et appliquer ce genre de procédures soi-disant sanitaires et tenir des discours mensongers à des enfants. Je suis déjà en train d’analyser quels seraient les choses à mettre en place pour aider justement les personnes à dépasser tout ce qui nous est donner de vivre et reprendre processus de résilience et d’évolution. Il est urgent que les gens puissent retrouver leurs repères et reprendre le cours de leur vie.

 Je travaille donc bénévolement en respect de mon rythme pour me maintenir en équilibre et presté ce que je peux dès que je le peux pour agir dans le présent des besoins que je peux constater autour de moi. Je n’ai plus de revenu depuis avril.

 Les personnes étant autour de moi étant dans un état de sidération assez important, j’ai pris beaucoup de temps à m’informer, à informer et à aider les personnes autour de moi que ce soit dans mon quartier,  ma famille, sur internet,  dans les espaces publics seul ou accompagnés de mon collectif mais j’ai eu aussi besoin de beaucoup de temps pour gérer moi le traumatisme vécu donc j’ai faits cela à mon rythme.

 J’ai finaliser plusieurs de mes chansons, je fais des montages vidéos informatifs, des interviews, on a organisé des Évènements, et faits plusieurs publications sur les réseaux sociaux avec mon collectif. J’ai besoin de trouver des moyens d’agir en profondeur juste je ne peux pas vivre dans la menace constante des amendes, des contrôles, du fichage imposé.

Notre collectif #Open Mic Sauvage Bruxelles# a pour objectif de crée des espaces d’expression public accessible à tous pour exprimer son message, sa créativité avec la force du groupe d’évoluer ensemble. Nous voulons partager notre art, nos création, soutenir, encourager et aider les autres à le faire. Nous accompagnons et diffusons l’expression public.

Nos activités qui ont du sens dans le contexte présent sont fortement ralentie alors que le besoin sur le terrain est encore plus présent qu’il y a un an ou nous avons commencé nos activités. Mais malheureusement même si on a l’occasion de refaire les évènements les gens ont peur de sortir, de se rassembler, ils ont peur même de s’arrêter et d’écouter ce que l’on fait et de participer. Nous avons donc eu une baisse énorme dans la participation et les interactions avec notre public et les participants. Nous le faisons même si les gens passent comme des zombies à côte de nous … on allume au moins de petites étincelles par l’exemple qu’il y a encore un peu de vie possible. Tout cela on l’a fait sous la menace, la crainte parfois et le mépris mais on se devait de continuer à faire c’était une urgence sanitaire.

D’autres groupes sur le terrain on eut la même démarche et organisent des activités, des ateliers comme de la danse, du ChiQong, … On tente d’occuper le terrain on va dire avec les moyens disponibles pour se soutenir le plus possible les gens autour de nous. Même si on était pas encore tous au même niveau de conscience, on s’apporte les uns les autres des solutions, des informations, des idées, de la force de pas se sentir seul et des endroits où l’on est écouté quand on s’exprime. En plus des artistes de Bruxelles, nous touchons un public assez isolés en général, des réfugiés, des SDF, des personnes fragilisées psychologiquement sans subsides et moyens financiers.

Au niveau professionnel, je suis sur la construction également d’un site pédagogique interactif pour accompagner les enfants et les personnes gravitant autour d’eux a mettre du sens sur ce qui se passe et appuyer le développement de leur potentialité propre. Je voulais crée un site reprenant des outils pour faire cela de manière interactive et à distance pour le moment mais je  voudrais étendre cela par des activités de groupes dont des camps, des ateliers, des stages, des animations ponctuels dans des structures ou autres, des treks avec des jeunes, et bien d’autres choses encore … faire de réel lien aussi avec le terrain. Tout ces projet qui ont du sens avec les besoins actuels de la population ne peuvent pas se dérouler dans de bonnes conditions vu les interdictions sans fondements dont on est victime et les besoins de s’y adapter le mieux possible pour soi et les autres.

Au niveau personnel j’ai aussi vécu l’enfermement de ma grand-mère isolé dans sa chambre dans sa maison de repos alors qu’elle n’est pas malade.  Elle y est encore actuellement privés de tous ses droits fondamentaux et de contact avec sa famille. Elle doit mettre un masque, elle ne peut recevoir de visite sauf à travers une vitre et selon des heures définies, elle a des difficultés à répondre au téléphone, elle ne peut plus être avec les autres résidents, elle déprime et est dans un environnement psychologique de plus en plus malsain. Elle a été testé et j’ai de grosse crainte sur ce test.

Tout cela aussi est pas facile à vivre en parler en famille reste difficile. On se sent tellement impuissant et puis les gens sont encore tellement en décalage par rapport à leur différent niveau de compréhension de ce qui se passe même entre les membres d’une même famille. Chacun a besoin de temps pour intégrer et s’adapter a son rythme face à ce qui se passe et cela n’est pas évident et demande du temps. On est éloigné de nos familles on se recentre sur soi et on prend le temps de trouver des moyens d’adapter son comportement à tous les nouvelles normes imposées qui manquais de sens, pour beaucoup contradictoire les unes avec les autres, des règles qui change d’un jour à l’autre sans raison valable et qui ne sont pas cohérente, réaliste dans le quotidien.  

Dans le domaine économique

J’ai fait une demande de chômage en avril date de la fin de mon préavis en cours depuis septembre de mon mi-temps salariés. Les bureaux administratifs n’étaient pas facilement disponible même par internet …  en plus de gérer mon état de choc par rapport au quotidien j’ai fait de mon mieux pour remplir les formulaires mais je n’ai toujours pas de réponse.

En avril je n’ai pas pu recevoir de revenu avec mon statut d’indépendant complémentaire vu les mesures en place et même lors du déconfinement. J’ai continué à travailler bénévolement à la maison et dans la rue des que cela a été possible car je ne peux pas rester les bras croisés face à ce qui se passe. J’ai besoin d’agir en conscience par rapport à des besoins réels pour la population qui n’est possible pour moi qu’en espace public vu les mesures sanitaires en place actuellement et cela s’empire même à l’extérieur. J’ai le droit de recevoir des revenus des services nécessaire que je rends à la population. J’ai le droit d’exercer ma profession en conscience de ce qui doit être fait en d’en recevoir une rémunération. 

Dans le domaine culturel

L’artiste est un acteur principal dans la vie social, nous sommes interdit d’exercer nos fonction de mise de sens par l’art et d’animation du public qui a besoin encore plus auparavant de pouvoir prendre du recul, de s’amuser, d’avoir accès à d’autres langages plus symbolique pour continuer de construire le présent.

Le vrai art est étouffé,  nous ne pouvons plus nous produire et quand on le fait les gens on comme peur de s’arrêter.  Le rôle de la culture est primordial pour le tissu social, il met un sens commun et là nous sommes contrait à nous taire. C’est un problème qui a des répercussion sur la société mais aussi sur les individus acteur ou spectateurs. L’art est Résilience et on l’empêche.

Les artistes peuvent encore moins recevoir de revenu pour leur prestations. L’art n’est pas un loisir ou une passion c’est un outil d’éducation et d’expression primordial pour l’être humain.  

Je fais donc mon rôle d’artiste avec les moyens du bord à la maison et dans la rue avec mon collectif ou seul car je ne peux pas rester les bras croisés.  Je dois agir malgré la menace car c’est mon rôle d’artiste, c’est l’outil qui me permet de continuer à évoluer et aussi un media très important d’éducation. Les besoins sont là je tente d’y répondre malgré le contexte.

C’est une atteinte fondamental à ma liberté d’expression et de penser ainsi qu’à mes besoins humains de base de m’interdire d’exercer ma profession.

Je refuse ces mesures qui ne respecte pas mes droits fondamentaux, qui me demande de bafoue ma conscience professionnel, et je demande donc des dommages et intérêts pour les dommage que j’ai subi personnellement et professionnellement.

Veuillez agrée, Monsieur, Madame mes sentiments les plus distinguées,

Pauly Aurélie

Annexes

 

1. Serment d’Hippocrate

Je jure par Apollon médecin, par Esculape, Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, et je les prends à témoin que, dans la mesure de mes forces et de mes connaissances, je respecterai le serment et l’engagement écrit suivant:

Mon Maître en médecine, je le mettrai au même rang que mes parents. Je partagerai mon avoir avec lui, et s’il le faut je pourvoirai à ses besoins. Je considérerai ses enfants comme mes frères et s’ils veulent étudier la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je transmettrai les préceptes, les explications et les autre parties de l’enseignement à mes enfants, à ceux de mon Maître, aux élèves inscrits et ayant prêtés serment suivant la loi médicale, mais à nul autre.

Dans toute la mesure de mes forces et de mes connaissances, je conseillerai aux malades le régime de vie capable de les soulager et j’écarterai d’eux tout ce qui peut leur être contraire ou nuisible.

Jamais je ne remettrai du poison, même si on me le demande, et je ne conseillerai pas d’y recourir. Je ne remettrai pas d’ovules abortifs aux femmes.

Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans la pureté et le respect des lois. Je ne taillerai pas les calculeux, mais laisserai cette opération aux praticiens qui s’en occupent.

Dans toute maison où je serai appelé, je n’entrerai que pour le bien des malades. Je m’interdirai d’être volontairement une cause de tort ou de corruption, ainsi que tout entreprise voluptueuse à l’égard des femmes ou des hommes, libres ou esclaves.

Tout ce que je verrai ou entendrai autour de moi, dans l’exercice de mon art ou hors de mon ministère, et qui ne devra pas être divulgué, je le tairai et le considérerai comme un secret.

Si je respecte mon serment sans jamais l’enfreindre, puissé-je jouir de la vie et de ma profession, et être honoré à jamais parmi les hommes. Mais si je viole et deviens parjure, qu’un sort contraire m’arrive! »

  • Le code de Nuremberg – 1947

Le « code de Nuremberg » établi une liste de dix critères contenue dans le jugement du procès des médecins de Nuremberg (décembre 1946 – août 1947) qui précisent les conditions auxqeuelles doivent satisfaire les expérimentations pratiquées sur l’être humain pour être considérées comme « acceptables »

  1. Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne intéressée doit jouir de capacité légale totale pour consentir: qu’elle doit être laissée libre de décider, sans intervention de quelque élément de force de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes de contraintes ou de coercition. Il faut aussi qu’elle soit suffisamment renseignée, et connaisse toute la portée de l’expérience pratiquée sur elle, afin d’être capable de mesurer l’effet de sa décision.
    Avant que le sujet expérimental accepte, il faut donc le renseigner exactement sur la nature, la durée, et le but de l’expérience, ainsi que sur les méthodes et moyens employés, les dangers et les risques encourus; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui peuvent résulter de sa participation à cette expérience.
    L’obligation et la responsabilité d’apprécier les conditions dans lesquelles le sujet donne son consentement incombent à la personne qui prend l’initiative et la direction de ces expériences ou qui y travaille. Cette obligation et cette responsabilité s’attachent à cette personne, qui ne peut les transmettre à nulle autre sans être poursuivie.
  2. L’expérience doit avoir des résultats pratiques pour le bien de la société impossibles à obtenir par d’autres moyens: elle ne doit pas être pratiquée au hasard et sans nécessité.
  3. Les fondements de l’expérience doivent résider dans les résultats d’expériences antérieures faites sur des animaux, et dans la connaissance de la genèse de la maladie ou des questions de l’étude, de façon à justifier par les résultats attendus l’exécution de l’expérience.
  4. L’expérience doit être pratiquée de façon à éviter toute souffrance et out dommage physique et mental, non nécessaires.
  5. L’expérience ne doit pas être tentée lorsqu’il y a une raison a priori de croire qu´elle entraînera la mort ou l’invalidité du sujet, à l’exception des cas où les médecins qui font les recherches servent eux-mêmes de sujets à l’expérience.
  6. Les risques encourus ne devront jamais excéder l’importance humanitaire du problème que doit résoudre l’expérience envisagée.
  7. On doit faire en sorte d’écarter du sujet expérimental toute éventualité, si mince soit-elle, susceptible de provoquer des blessures, l’invalidité ou la mort.
  8. Les expériences ne doivent être pratiquées que par des personnes qualifiées. La plus grande aptitude et une extrême attention sont exigées tout au long de l’expérience, de tous ceux qui la dirigent ou y participent.
  9. Le sujet humain doit être libre, pendant l’expérience, de faire interrompre l’expérience, s’il estime avoir atteint le seuil de résistance, mentale ou physique, au-delà duquel il ne peut aller. 
  10. Le scientifique chargé de l’expérience doit être prêt à l’interrompre à tout moment, s’il a une raison de croire que sa continuation pourrait entraîner des blessures, l’invalidité ou la mort pour le sujet expérimental.

(Extrait du jugement du TMA, Nuremberg, 1947. Trad. française in F. Bayle, Croix gammée contre caducée. Les expériences humaines en Allemagne pendant la Deuxième Guerre Mondiale, Neustadt, Commission scientifique des Crimes de guerre, 1950.)

Source – 29/07/20 –  https://www.erasme.ulb.ac.be/fr/enseignement-recherche/comite-d-ethique/consensus-ethiques/le-code-de-nuremberg-1947

3.  Les 8 critères de Biderman

https://blogs.mediapart.fr/jean-claude-meyer-du-18/blog/260720/covid19-methodologie-de-la-souffrance-pour-asservir?fbclid=IwAR3QHfvaY9f4q5HaeBUOw186em2_dfSoKKYH1e0bwFnNx0ZA2hXFJ9R3Gx4

« Pour se sortir d’un mauvais pas, d’une maladie ou d’un problème psychologique, il faut l’aborder frontalement pour en cerner la réalité qui nous en est accessible…

C’est de cette façon que l’on s’achemine vers une éventuelle guérison. Reconnaitre la réalité! Reconnaitre la souffrance dans laquelle on se trouve! Reconnaitre le trauma! Ne plus être dans le dénis des causes qui nous font souffrir…

Durant la gestion de la crise du Covid19, en France comme au Canada, nous avons été collectivement soumis, plongés dans une situation d’intense torture psychologique…

Il s’agit, si nous sommes assez lucides, d’engager un processus de reconstruction… Analysons donc cette période historique dramatique où l’idée même du Coronavirus devint obsessionnelle parce qu’elle nous était imposée, à la lumière des 8 critères de Biderman en suivant le plan suivant:


[1] Les 8 critères de Biderman – Annexe 3

[2] Le code de Nuremberg – 1947 voir Annexe 2

[3] Serment d’Hippocrate – voir Annexe 1

[4] Les 8 critères de Biderman – Annexe 3

Publié par AurElie

Educatrice Spécialisée Psychomotricienne Artiste de la Vie

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