Julia et Bastien # Un récit pour une Résilience

Nouvelle écrite dans le cadre du Concours #Naissances en 1999 

Ce texte a été écrit pour ma participation lors de mes 16 ans à mon deuxième Concours de Nouvelles qui a été celui de #La Fureur de Lire # organisé par le Ministère de l’Enseignement de la Communauté Française de Belgique. 

Le thème du concours cette année-là « Naissances » m’a inspiré cette histoire basée sur ce que j’ai vu et entendu lors de mes visites du camp de concentration de Ravensbrück et de Sachsenhausen avec un groupe d’étudiants de deux écoles secondaires dans le cadre du projet #Mémoire et Paix# crée par mon professeur de Français/Histoire en 3ème secondaire. J’avais alors 16 ans.  

Ce texte est inspiré de ce que j’ai vu et par les témoignages des anciens déportés rescapés lors des voyages qui avaient lieu pour la commémoration des victimes et pour faire un pèlerinage pour digérer le plus grand des traumatismes de leur vie le plus souvent … Leurs arrestations et leur détention dans les camps de l’horreur.  

Le thème Naissance m’a donné l’opportunité d’écrire une histoire d’espoir, une histoire d’espérance et de poser un acte de création Résiliente sur un fait qui m’avait touché profondément que les femmes étaient stérilisées dans les camps par injection et que les bébés à la naissance souvent tués lancés contre un mur par exemple. 

J’ai visité beaucoup de camps mais c’est les deux qui m’auront le plus impressionnées surtout celui de Sachsenhausen. 

Camp de Concentration pour femmes de Ravensbruck

Ce thème pour moi a été un moyen de trouver une autre histoire plus belle qui aurait pu se passer mais là j’en avais pas entendu parler très souvent et la fin c’est moi qui l’ai inventé. C’était pour moi un moyen de réparer l’histoire et ma mémoire en inventant la Naissance de Bastien lors de la libération du camp. 

Cette nouvelle je l’avais écrite consciemment dans un but de résilience pour moi et souligner au monde qu’il y avait eu aussi des miracles et de belles fin même au cœur de l’atrocité et donner de l’espoir. 

C’est ce que savait faire les anciens quand ils nous transmettaient leur histoires. Par contre nos professeurs, les historiens, journalistes qui n’en avaient pas vécus un seul instants, Ces personnes qui racontaient pour raconter et avoir de l’attention, ils ne savaient plus donner l’espoir. 

Ils Ressassaient des faits entendus mais ne les avaient pas vécus souvent tournés sur les horreurs et les aspects négatifs mais ne sachant pas transmettre le processus qui avait garder les personnes humaines au sein de l’horreur.  

Ces orateurs ne savaient pas raconter les simples moments vécus qui les avaient gardés humain ainsi les détails qui maintenaient l’espoir éveillé. 

%d blogueurs aiment cette page :